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Commerce électronique > Etude de marché sectorielle
 Les start-up & l'e-business
€ 442,00
Editeur :
Observatoire des marchés
Langue :
Français
Date de publication :
Juin 2000
Taille du document :
100
Autres informations :
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 Les start-up & l'e-business

A l'aube du troisième millénaire, après des décennies de marasme économique, l'anglicisme "start-up" (ou jeune pousse) est devenu symbole d'un renouveau économique basé d'un côté sur le commerce traditionnel et de l'autre sur l'utilisation comme support de vente du réseau Internet. Ce qui distingue une "start-up" d’une "création d'entreprise classique" repose, au-delà du fait que la "start-up" utilise les nouvelles technologies de communication, sur l'énorme potentiel d'enrichissement que celles-ci peuvent engendrer. Le modèle de toutes ces "start-up" étant d'ailleurs Microsoft qui, en l'espace d'une quinzaine d'années, est devenu l’une des entreprises les plus puissantes au monde. La "start-up" est devenue l'eldorado moderne.

La firme américaine IBM, l'une des entreprises à l’origine de l'ordinateur individuel, donne la définition suivante de l'e-business : (celui-ci) résulte de l'association du vaste domaine que constitue l'Internet et des immenses ressources des systèmes informatiques classiques. C'est un secteur dynamique et interactif, puisqu'il va des réseaux intranet privés aux extranets partagés, en passant par le réseau Internet public. L'e-business tire parti du Web pour associer les clients, les revendeurs, les fournisseurs et les employés au sein d'une structure jamais mise en place auparavant. En bref, l'e-business établit une liaison efficace entre les informations utiles et ceux qui en ont besoin. L'e-business consiste à adapter au Web les processus centraux de l'entreprise afin d'améliorer le service aux clients, de réduire la durée des cycles opérationnels, d'obtenir de meilleurs résultats à partir de ressources limitées et de réaliser des ventes. Il présente une multitude de possibilités nouvelles, de besoins, de règles et de défis.

Les opportunités sont nombreuses et les "start-up" ne se privent pas de les saisir ! Des sociétés du monde entier achètent et vendent sur Internet. Elles sont reliées à leurs clients, à leurs fournisseurs, à leurs actionnaires et entre elles. En multipliant leurs contacts, elles augmentent leurs " zones de chalandise " et, conséquence finale, développent leur activité.

Les détracteurs d'Internet prétendent que l’e-business est limité et qu'il ne pourra jamais jouer un rôle prépondérant dans l'économie mondiale. Les arguments qu'ils avancent sont les suivants : pas de contact avec le vendeur, pas de conseil, soit une déshumanisation des relations

Il existe un parallèle avec le phénomène de la grande distribution dans les années 50/60. Les arguments de ceux qui n'y croyaient pas, ressemblaient étrangement à ceux cités plus hauts. La valeur ajoutée apportée par les grandes surfaces (gain de temps, gamme de choix, économies réalisées) a balayé le petit commerce. Aujourd'hui certains observateurs pensent que les acteurs du secteur de l’ " ancienne économie " sauront contrer les "start-up" de Internet en s'investissant massivement sur la Toile. Les plus importants investissements de ce secteur n'ont-ils pas été réalisés par des entreprises déjà présentes sur les créneaux de la distribution classique ? Des entreprises comme la FNAC ont déjà investi des sommes considérables dans leur réseau de distribution par Internet.

Malheureusement pour ces grands de l’économie classique, les "start-up" qui ne peuvent pas les concurrencer sur leurs environnements traditionnels, faute de capitaux nécessaires, s’avèrent être de sérieux concurrents sur la toile. Mais il est essentiel de nuancer le jugement selon lequel toutes les "start-up" sont des entreprises gagnantes, " à tous les coups ". Car même si certaines sont vouées à un avenir brillant, la plupart d’entre elles péricliteront rapidement après quelques années d’exercice.

Au-delà du mythe en puissance, certaines "start-up", après un passage en Bourse, risquent de devenir à court et moyen terme des entreprises incontournables sur leur secteur d'activité. Pour mieux appréhender les enjeux et potentiels que représentent ces nouvelles entreprises, nous allons analyser l'environnement international et national et essayerons de qualifier les "start-up" étrangères et françaises.


 

1 Panorama conjoncturel

1.1 Un retour à la croissance chez les pays industrialisés

1.2 La révolution des nouvelles technologies de l'information

2 Caractéristiques du "e-business" à la française

2.1 Les raisons d’un démarrage tardif

2.2 Le marché français du e-business

3 Les ""start-up" en France"

3.1 Une réalité chiffrée

3.2 Cycles de vie d’une "start-up"

3.3 Les principales difficultés.

3.4 Les financements des "start-up" : Les "Business Angels", " incubateur " & " capital risqueur " en France

Conclusion et perspectives


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