|
|
| Commerce électronique > Etude de marché sectorielle |
| Les start-up & l'e-business |
|
|
|
|
€ 442,00 |
Editeur
: |
Observatoire des marchés |
Langue
: |
Français |
Date de publication : |
Juin 2000 |
Taille du document : |
100 |
Autres informations : |
Description , Table des matières |
| |
|
|
|
|
| |
|
Rechercher d'autres rapports et études à commander
Rechercher et commander ici parmi 50.000 études de marché publiées par les principaux instituts d'études internationaux
|
| Rapports privés en relation |
|
Télévision intéractive, marketing relationnel et commerce électronique pages | Mars 2000 |
Etude réalisée avec le concours de TPS et de CanalSat: · Fournit des informations pratiques pour la conception, la mise en oeuvre et l'exploitation d'un service de tél&e |
2 749,87 €
|
| |
| |
LE SECTEUR DE LA SANTE ET LES NTIC - LE POWER-PACK pages | Janvier 2001 |
Grâce à la complémentarité des informations qu'il transmet, ce Power-Pack permet une approche éclairée des nouvelles tendances vers lesquelles le secteur de la |
926,15 €
|
| |
| |
Publicité et marketing des sites marchands : les pratiques juridiques 2002
80 pages | Mars 2002 |
La publicité sur le média Internet n'échappe pas aux diverses réglementations concernant les autres supports. Toutefois, compte-tenu du caractère interactif de ce |
600,00 €
|
| |
| |
La Vente à distance pages | Juin 2001 |
La vente à distance a représenté en 2000 un marché de 74,2 milliards de FRF / 11,31 milliards d€.La vente à distance est un mode particulier de distributi |
442,00 €
|
| |
| |
E-Business en France: Le marché des services et des logiciels situation 2000 et perspectives 2001-2004. 450 pages | Juillet 2001 |
Après l'euphorie (et les utopies…) suscitée(s) par la nouvelle économie, on a constaté un certain ralentissement des investissements en 2001. Néanmoins, il s'agit plus d'un retour à plus de sér |
6 100,00 €
|
| |
| |
Cyberacheteurs pages | Janvier 2001 |
· Le premier baromètre des achats en ligne en matière de Business To Consumer· Un état des lieux du commerce électronique en France· L'évolution |
3 659,00 €
|
| |
| |
Les radios sur Internet 120 pages | Septembre 2000 |
Les radios commerciales françaises présentent des performances flatteuses tant en termes daudience que de recettes publicitaires. Dans le même temps, elles recherchent |
1 350,00 €
|
| |
| |
Les start-up & l'e-business 100 pages | Juin 2000 |
A l'aube du troisième millénaire, après des décennies de marasme économique, l'anglicisme "start-up" (ou jeune pousse) est devenu symbole d'un renouveau économique basé d'un côté sur le commerce tradi |
442,00 €
|
| |
| |
Le E/M banking : évolution ou révolution ? 14 pages | Juin 2001 |
Au cours du benchmarking, réalisé en 2000 par M2one, auprès d'opérateurs et de banques à l'international, les résultats ont montré de fortes tendan |
153,00 €
|
| |
| |
Micro-paiement sur Mobile au Japon 14 pages | Juillet 2001 |
Le Japon reste la référence mondiale dans le m-commerce avec l'i-mode de NTT Docomo, avec une offre de services sur portail très riche et avec un fort développement du |
153,00 €
|
| |
| |
|
| |
| Autres secteurs en relation |
|
|
|
| |
|
| |
| |
| Présentation de l'étude de marché - Description & Table des matières |
|
| Les start-up & l'e-business |
|
|
A l'aube du troisième millénaire, après des décennies de marasme économique, l'anglicisme "start-up" (ou jeune pousse) est devenu symbole d'un renouveau économique basé d'un côté sur le commerce traditionnel et de l'autre sur l'utilisation comme support de vente du réseau Internet. Ce qui distingue une "start-up" d’une "création d'entreprise classique" repose, au-delà du fait que la "start-up" utilise les nouvelles technologies de communication, sur l'énorme potentiel d'enrichissement que celles-ci peuvent engendrer. Le modèle de toutes ces "start-up" étant d'ailleurs Microsoft qui, en l'espace d'une quinzaine d'années, est devenu l’une des entreprises les plus puissantes au monde. La "start-up" est devenue l'eldorado moderne.
La firme américaine IBM, l'une des entreprises à l’origine de l'ordinateur individuel, donne la définition suivante de l'e-business : (celui-ci) résulte de l'association du vaste domaine que constitue l'Internet et des immenses ressources des systèmes informatiques classiques. C'est un secteur dynamique et interactif, puisqu'il va des réseaux intranet privés aux extranets partagés, en passant par le réseau Internet public. L'e-business tire parti du Web pour associer les clients, les revendeurs, les fournisseurs et les employés au sein d'une structure jamais mise en place auparavant. En bref, l'e-business établit une liaison efficace entre les informations utiles et ceux qui en ont besoin. L'e-business consiste à adapter au Web les processus centraux de l'entreprise afin d'améliorer le service aux clients, de réduire la durée des cycles opérationnels, d'obtenir de meilleurs résultats à partir de ressources limitées et de réaliser des ventes. Il présente une multitude de possibilités nouvelles, de besoins, de règles et de défis.
Les opportunités sont nombreuses et les "start-up" ne se privent pas de les saisir ! Des sociétés du monde entier achètent et vendent sur Internet. Elles sont reliées à leurs clients, à leurs fournisseurs, à leurs actionnaires et entre elles. En multipliant leurs contacts, elles augmentent leurs " zones de chalandise " et, conséquence finale, développent leur activité.
Les détracteurs d'Internet prétendent que l’e-business est limité et qu'il ne pourra jamais jouer un rôle prépondérant dans l'économie mondiale. Les arguments qu'ils avancent sont les suivants : pas de contact avec le vendeur, pas de conseil, soit une déshumanisation des relations
Il existe un parallèle avec le phénomène de la grande distribution dans les années 50/60. Les arguments de ceux qui n'y croyaient pas, ressemblaient étrangement à ceux cités plus hauts. La valeur ajoutée apportée par les grandes surfaces (gain de temps, gamme de choix, économies réalisées) a balayé le petit commerce. Aujourd'hui certains observateurs pensent que les acteurs du secteur de l’ " ancienne économie " sauront contrer les "start-up" de Internet en s'investissant massivement sur la Toile. Les plus importants investissements de ce secteur n'ont-ils pas été réalisés par des entreprises déjà présentes sur les créneaux de la distribution classique ? Des entreprises comme la FNAC ont déjà investi des sommes considérables dans leur réseau de distribution par Internet.
Malheureusement pour ces grands de l’économie classique, les "start-up" qui ne peuvent pas les concurrencer sur leurs environnements traditionnels, faute de capitaux nécessaires, s’avèrent être de sérieux concurrents sur la toile. Mais il est essentiel de nuancer le jugement selon lequel toutes les "start-up" sont des entreprises gagnantes, " à tous les coups ". Car même si certaines sont vouées à un avenir brillant, la plupart d’entre elles péricliteront rapidement après quelques années d’exercice.
Au-delà du mythe en puissance, certaines "start-up", après un passage en Bourse, risquent de devenir à court et moyen terme des entreprises incontournables sur leur secteur d'activité. Pour mieux appréhender les enjeux et potentiels que représentent ces nouvelles entreprises, nous allons analyser l'environnement international et national et essayerons de qualifier les "start-up" étrangères et françaises.
|
|
1 Panorama conjoncturel
1.1 Un retour à la croissance chez les pays industrialisés
1.2 La révolution des nouvelles technologies de l'information
2 Caractéristiques du "e-business" à la française
2.1 Les raisons d’un démarrage tardif
2.2 Le marché français du e-business
3 Les ""start-up" en France"
3.1 Une réalité chiffrée
3.2 Cycles de vie d’une "start-up"
3.3 Les principales difficultés.
3.4 Les financements des "start-up" : Les "Business Angels", " incubateur " & " capital risqueur " en France
Conclusion et perspectives
|
|
|
PPLSFR
|
|
|
|
|