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| > Etude de marché sectorielle |
| La banque directe en France |
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€ 2 950,00 |
Editeur
: |
Eurostaf |
Langue
: |
Français |
Date de publication : |
Novembre 2000 |
Taille du document : |
350 |
Autres informations : |
Description , Table des matières |
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| 284 pages | Juin 2001 | Français
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| Main
focus: |
banque,banques,banque centrale,...,surveillance
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| Research
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définition du marché,analyse de la demande, |
| Geographic
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| 270 pages | Mars 2001 | Français
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| Main
focus: |
banque,banques,banque centrale,...,...
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| 174 pages | Juin 2006 | Français
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| Main
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| 141 pages | Décembre 2005 | Français
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| Main
focus: |
banque,banques,papier commercial,...,...
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focus: |
analyse de la concurrence,analyse de la demande, |
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| Présentation de l'étude de marché - Description & Table des matières |
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| La banque directe en France |
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La banque directe nest pas un concept nouveau. Le téléphone  
  et le Minitel avaient déjà offert des perspectives de développement  
  pour des modèles alternatifs de banques sans réseau, voués  
  à léchec ou au mieux à la semi-réussite.  
 
Internet a relancé les spéculations sur la banque directe, abusivement  
  réduite à la banque on line (celle-ci ne représente que  
  2 % à 3 % du marché). En effet, le téléphone et  
  le marketing direct occupent une place dominante dans les relations à  
  distance. Par ailleurs, le potentiel technologique réside aussi dans  
  le téléphone mobile (mobile banking) et la télévision,  
  qui est susceptible de devenir à terme laccès privilégié  
  à Internet dans les foyers.  
 
Pour linstant, seuls les courtiers en ligne ont réussi à  
  simposer. Ils sont néanmoins pour la plupart largement déficitaires,  
  exposés à la volatilité des marchés financiers et  
  devraient être contraints, à brève échéance,  
  à des regroupements. Les modèles de banque directe qui paraissent  
  en mesure de percer commercialement sont ceux qui reposent sur une spécialisation  
  forte, des conditions tarifaires attractives et une stratégie décrémage  
  des clientèles. Ces banques doivent être capables dinvestir  
  des sommes importantes en publicité, et accepter de se positionner en  
  deuxième, voire troisième banque.  
 
A lexamen de la rentabilité, la percée des banques sans  
  guichets nest pas encore convaincante. Aucune dentre elles nest  
  à léquilibre et les pertes peuvent savérer  
  abyssales. Egg, présenté comme un modèle de réussite,  
  a annoncé 3,8 milliards de francs de pertes nettes cumulées depuis  
  son lancement en 1998, malgré son adossement à Prudential et sa  
  réussite commerciale indéniable.
 
  La tâche pour les banques directes généralistes qui se lancent  
  sur le marché sannonce ardue.
 
 
 
 
 
  Les enjeux pour les acteurs du marché sont aujourdhui les suivants  
  :  
 
Trouver des formules permettant datteindre la rentabilité.  
  La banque directe a jusquici surtout profité aux banques traditionnelles,  
  qui y ont vu un moyen dêtre plus proches de leurs clients, tout  
  en facturant des prestations auparavant gratuites. Lélaboration  
  de package de services leur fournit une occasion de tarifer de manière  
  quasi indolore les services commercialisés sur Internet, et de compenser  
  ainsi les pertes de recettes à venir sur le Minitel ;  
 
Nouer des relations bancaires aussi rapides, riches et personnalisées  
  que possible.
 
  Cest dailleurs une des conditions de lemploi des canaux à  
  distance en substitution des moyens daccès traditionnels. Ceci  
  suppose pour les banques directes dêtre elles mêmes multicanaux.  
  Le récent mouvement douverture dagences par des banques jusquà  
  présent 100 % directes illustre à lextrême ce phénomène  
  ;  
 
Formuler des propositions distinctives, à linstar de ce  
  que les courtiers en ligne sont parvenus à faire en mettant en avant  
  laccès direct aux marchés actions. Une banque directe se  
  cantonnant à offrir des prestations bancaires classiques -un peu moins  
  chères mais sans réseau physique, ni image- na aucune chance  
  de simposer ;  
 
Parvenir à fidéliser les clients acquis en utilisant les  
  produits dappel classiques (tels que lépargne rémunérée).  
  Cette tâche est difficile car le taux déquipement des clients  
  à potentiel est élevé, et la multibancarisation forte.  
  Ceci suppose un élargissement des gammes qui risque de diluer limage  
  ;  
 
Rassurer les clients car les problèmes de sécurité  
  sont un verrou au développement de la banque directe en général,  
  et de le-banking en particulier.  
 
 
 
Dans ce contexte, quatre types dacteurs peuvent être distingués  
  :  
 
Les banques traditionnelles à réseau qui intègrent  
  Internet dans leur stratégie de banque à accès multiples.  
  Jusquici, leur démarche a été essentiellement défensive.  
  Elles ont toutefois été nombreuses à lancer des filiales  
  (Fimatex/Société Générale) afin de mettre en ouvre  
  des stratégies de (re)conquête. Elles pratiquent aussi lanticipation  
  dans lattente de la réduction de leurs effectifs, suite aux départs  
  massifs à la retraite prévus à horizon 2005 ;  
 
Les banques directe généralistes qui offrent lensemble  
  des services bancaires et ciblent une clientèle à potentiel (Banque  
  Directe par exemple). Celles-ci doivent parvenir à se différencier  
  et à palier labsence dun réseau physique dédié  
  : la récente banque AGF sappuie ainsi sur les agents généraux  
  qui ne sont pas des spécialistes bancaires ;  
 
Les spécialistes qui cherchent à répondre à  
  un besoin spécifique : lépargne (E-Cortal), la gestion directe  
  dactions (les courtiers en ligne), la rémunération dexcédents  
  de trésorerie (ING Direct). Lenjeu les concernant est la diversification  
  de loffre ;  
 
Les nouveaux intermédiaires enfin, qui se positionnent comme  
  des courtiers ou des distributeurs en utilisant le potentiel spécifique  
  dInternet : sélectionneurs doffres, agrégateurs. Ils  
  doivent parvenir à clarifier leur vocation (trouver la meilleure offre  
  pour le client ou amener des clients à potentiel vers les banques partenaires)  
  pour gagner en visibilité.  
 
Létude que nous avons réalisée offre en premier  
  lieu un panorama complet des initiatives en France en matière de banque  
  directe.
 
 
 
  Notre analyse sattache notamment à présenter lensemble  
  des enjeux stratégiques que doivent relever tous les acteurs qui souhaitent  
  percer dans la banque directe et pérenniser cette activité.
 
 
 
  La situation et la stratégie de plus de 30 banques et établissements  
  sont présentées, et les positions concurrentielles en matière  
  de banque directe - notamment sur Internet sont restituées.
 
 
 
  Notre étude permet de comprendre les paramètres complexes qui  
  structurent les initiatives dans la banque directe, et dappréhender  
  les scénarios de développement les plus probables.
 
 
 
 
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Volume 1 : analyse et conclusions
Première partie : La dynamique du marché
1. La banque directe en France
2. Les moteurs et contraintes du marché
Deuxième partie : Les enjeux et perspectives
1. Les enjeux
2. Les perspectives
3. Les conséquences pour les banques à réseau
Troisième partie : Les réponses des acteurs
1. La typologie des acteurs
2. La typologie des stratégies mises en œuvre
3. Les scénarios de reconfiguration
Volume 2 : faits et commentaires
Première partie : évolution du marché et tendance
1. Le marché
2. Présentation du marché français
3. Taille et comportement du marché français
Deuxième partie : Les déterminants de la dynamique du marché
1. Les évolutions technologiques
2. Les modifications du cadre réglementaire et juridique
3. Le nouveau contexte concurrentiel des établissements
Troisième partie : Les acteurs du marché
Cette partie présente les 31 établissements étudiés par Eurostaf
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