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 2001 : une année charnière pour les diffuseurs audiovisuels en ligne
€ 549,00
Editeur :
ZZZ- Digital Business Survey
Langue :
Français
Date de publication :
Août 2001
Taille du document :
125
Autres informations :
Description , Table des matières
 
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Présentation de l'étude de marché - Description & Table des matières
 2001 : une année charnière pour les diffuseurs audiovisuels en ligne

Publié en ce début juillet par Digital Business Surveys, le pôle
 
études du groupe Digital Business, le focus « 2001 : année
 
charnière pour les diffuseurs audiovisuels en ligne » brosse un portrait
 
approfondi du secteur de la diffusion audiovisuelle sur la Toile française,
 
au travers d’une enquête menée directement auprès de
 
50 diffuseurs représentatifs (allant des bouquets de programmes tels CanalWeb,
 
Clicvision, et Progress-TV, aux petites WebTV comme les WebTV locales TVPI [WebTV
 
dédiée à la région basque], Oc-TV [WebTV spécialisée
 
dans la culture occitane], TV Sarthe ou encore TVLandes, en passant par des portails
 
incluant un canal vidéo, comme Histoire.fr ou Citegay.com). Avec les données
 
du fonds éditorial de Digital Business (une vingtaine de milliers d’articles
 
depuis 3 ans) qui viennent compléter cette enquête, l’analyse
 
porte au total sur près d’une centaine d’acteurs.
 

Ce focus relatif au secteur de la diffusion audiovisuelle sur le Net se légitime
 
à l’aune de l’importance croissante prise par le contenu vidéo
 
ou animé : que ce soit dans l’animation d’un site, dans l’acquisition
 
et la fidélisation de l’audience, ou dans une politique de communication
 
raffermie, la diffusion audiovisuelle devient un élément de différenciation
 
essentiel en faveur des sites qui la pratiquent. En outre, dépend de
 
la “santé” des diffuseurs la stabilité de tout le système
 
audiovisuel sur le Net. Perfect Technologies, prestataire technique pour le
 
cinéma, la télévision et le Web, précise ainsi que
 
« les activités d’ingénierie et de vente de solutions
 
Internet-image [de Perfect Technologies] ont pâti du report de certains
 
contrats d’équipement de WebTV ; ce décalage s’explique
 
par un déploiement du haut débit moins rapide que prévu
 
ainsi que par une conjoncture économique peu favorable aux acteurs de
 
la Nouvelle économie ». Mais passé la période de
 
tâtonnement propre à tout secteur jeune (près de 60 % des
 
activités de diffusion audiovisuelle sur le Réseau français
 
ont débuté en 2000), les diffuseurs audiovisuels en ligne constitueront
 
à terme, à coup sûr, un média à part entière.


 

La première partie du focus dresse un panorama d’un domaine caractérisé
 
par un grand nombre d’acteurs (quelque 200 diffuseurs audiovisuels recensés
 
sur la Toile française), nombre qui augmente continuellement, puisque
 
plusieurs WebTV ont été lancées au premier semestre 2001
 
(Allociné Vision, ConcertoNet.tv, PsychoNet TV, Themode.tv, Visionfoot.com,
 
etc.). Outre leur importance numérique, les diffuseurs sont également
 
caractérisés par leur diversité : diversité de taille
 
et de l’offre (au niveau du nombre de programmes vidéo proposés
 
notamment, qui peut aller de moins d’une dizaine à plusieurs centaines),
 
de nature (WebTV indépendantes côtoyant des sites et portails généralistes
 
qui proposent marginalement du contenu vidéo), de vocation (WebTV commerciales,
 
associatives, locales, vitrines du savoir-faire d’un prestataire), de publics
 
visés (WebTV hyperthématiques visant une audience ciblée
 
mais fidèle, contrairement aux diffuseurs généralistes)
 
et de chiffres d’affaires (CA peu significatifs pour les diffuseurs associatifs
 
tel Aisne TV, comparés aux plusieurs millions de francs escomptés
 
en 2001 par des acteurs comme Sportmouv.net ou encore Yafoule.com). Pour une
 
meilleure compréhension du secteur, une typologie thématique est
 
adoptée, montrant que les loisirs, le cinéma et la musique sont
 
des sujets se prêtant particulièrement bien au format vidéo,
 
ces thématiques représentant en effet plus du tiers des programmes
 
audiovisuels en ligne. Enfin, ce panorama s’achève par l’analyse
 
du poids économique de la diffusion audiovisuelle en ligne : le chiffre
 
d’affaires imputable à la seule activité de diffusion est
 
paradoxalement peu élevé (500 millions de francs prévus
 
en 2001, soit seulement un quart du marché total de l’audiovisuel
 
en ligne), mais en forte croissance (+ 233,33 % attendus en 2001 pour la diffusion,
 
contre 122 % pour tout l’audiovisuel en ligne).


 

La seconde partie s’attache à analyser les problématiques
 
auxquelles fait face le secteur, problématiques s’avérant
 
riches d’enseignement pour les acteurs à plusieurs niveaux. En premier
 
lieu, l’insuffisance du modèle publicitaire, modèle pourtant
 
adopté par près des deux tiers des diffuseurs, doit les inciter
 
à rechercher d’autres sources de revenus au-delà des seuls
 
revenus publicitaires. En second lieu, la frilosité dont font montre
 
les investisseurs à l’égard des sociétés Internet
 
de l’audiovisuel, et notamment vis-à-vis des diffuseurs, comme le
 
confirme l’indicateur Digital Business, impose un développement
 
sur fonds propres, développement requérant des entrepreneurs à
 
la fois passionnés et compétents, qui sauront créer des
 
services de qualité à faible coût et les orienter progressivement
 
vers des activités rémunératrices. Si elle paraît
 
effectivement épuisante pour l’entrepreneur, une telle stratégie
 
permet de contourner l’exigence de rentabilité immédiate
 
propre aux voies du capital-risque. Enfin, la défiance des investisseurs
 
mais également des producteurs à l'égard des WebTV “indépendantes”
 
(c’est-à-dire celles dont l’activité repose exclusivement
 
sur la diffusion en ligne) et la prédilection de ces acteurs pour les
 
portails généralistes montre l’avantage que procure un canal
 
vidéo adossé à un service plus global (procès Barbie
 
retransmis sur le portail Histoire.fr) : les portails et FAI se révèlent
 
être les vrais diffuseurs audiovisuels en ligne, grâce à
 
leur capacité à générer une forte audience.


 

Ces enseignements sont plus longuement formalisés sous forme de recommandations
 
opérationnelles, recommandations s’adressant autant aux diffuseurs
 
qu’aux investisseurs. Aussi n’est-il pas vain de rappeler aux investisseurs
 
que le développement de services audiovisuels est long et nécessite
 
un apport continu en argent, comme en témoigne l’exemple de la télévision
 
traditionnelle.

 
Enfin, le focus propose un annuaire des principaux diffuseurs : description
 
et historique d’activités, chiffre d’affaires, structure financière
 
et capital, nom des responsables et coordonnées y sont ainsi fournis,
 
permettant d’identifier clairement les différents acteurs.


 

INTRODUCTION

PARTIE I. PANORAMA DU SECTEUR DE LA DIFFUSION SUR LA TOILE FRANÇAISE

Section 1 : Diversité et importance des acteurs

A. DIFFUSEURS GÉNÉRALISTES ET WEBTV « INDÉPENDANTES »

1. Définition

2. Une logique de « programmes », consultables à la demande

B. UNE MONTÉE EN PUISSANCE CONFIRMÉE

1. Plus de la moitié des 200 diffuseurs audiovisuels en ligne ont été lancés en 2000

2. Un développement lié à une importance croissante du contenu

3. Un développement qui s’explique en partie par un investissement initial potentiellement faible

C. TYPOLOGIE DES DIFFUSEURS SELON LEUR SPÉCIALISATION THÉMATIQUE

1. Quelque 300 programmes audiovisuels proposés sur la Toile française par 200 sites

2. Programmes thématiques et généralistes

3. Les catégories de programme les plus représentées (en nombre) concernent le divertissement et l’humour (43 chaînes), ainsi que des loisirs (45 chaînes)

4. Viennent ensuite les thèmes touchant la musique (35 chaînes) et le cinéma (27 chaînes)

5. Programmes généralistes régionaux et de proximité

6. Société, sciences et actualité

7. Programmes ludiques : jeunesse et jeux

8. Si seulement 10 diffuseurs en ligne traitent du sport, leur nombre est amené à croître

Section 2 : Poids du secteur de la diffusion audiovisuelle en ligne

PARTIE II. LES DIFFUSEURS TRAVERSENT UNE PHASE CRUCIALE

Section 1 : Des business models encore insuffisamment structurés

A. DE LA VIABILITÉ DES MODÈLES ACTUELS

1. Le cas Nouvo

2. Le repositionnement de Café Calva

3. Les difficultés financières de Clicvision, récemment mis en redressement judiciaire

4. Quel sentiment des acteurs au sujet de l’avenir des WebTV ?

B. LA QUESTION DE LA PUBLICITÉ : ENJEUX ET PROBLÉMATIQUE

1. Contexte concurrentiel perçu et réel

2. En quête d’un modèle économique viable, près des deux tiers des diffuseurs tirent principalement leur rémunération de la publicité

3. Typologie des modèles économique et le rôle à venir des programmes payants

C. UN CONTEXTE GÉNÉRAL BIENTÔT PROPICE À L’ÉMERGENCE D’UN VRAI MARCHÉ DE LA DIFFUSION

1. L’audiovisuel en ligne n’est pas encore un marché de masse et fait face à un problème d’audience

2. Un haut débit qui tarde à se mettre en place

Section 2 : Sites et portails : les principaux diffuseurs de contenus audiovisuels sur Internet

A. DIFFUSEURS CONTRE PRODUCTEURS

B. OÙ SONT LES INVESTISSEURS ?

C. LES GRANDS SITES ET PORTAILS : PRINCIPAUX DIFFUSEURS

BILAN ET PERSPECTIVES

RECOMMANDATIONS

Aux WebTV et autres diffuseurs audiovisuels « pure players »

D’UN POINT DE VUE FINANCIER

D’UN POINT DE VUE INDUSTRIEL


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